La disparition des bibliothèques personnelles

Fut un temps, pas si lointain, où le livre faisait l’homme. Les bibliothèques étaient des symboles de culture, de bon goût et d’intelligence dans les maisons comme dans les bureaux. Depuis quelques années pourtant, les bibliothèques personnelles se font de plus en plus rares. Et leurs rayons abritent désormais autant de plantes vertes, de souvenirs de voyage et de bibelots que de bouquins. Premier d’un regard en cinq temps sur les mutations du livre et du lecteur.

Dans les résidences, les cabinets de notaire, d’avocat ou de médecin et même dans les catalogues populaires des magasins de meubles, les bibliothèques personnelles disparaissent peu à peu. « C’est beaucoup plus rare que les gens nous demandent des bibliothèques dans leur maison », confirme le cofondateur du cabinet d’architecture La Shed, Sébastien Parent.

Ses propos rejoignent ceux de constructeurs de maisons luxueuses interrogés plus tôt cette année par La Presse, qui constataient que la demande pour des pièces de lectures fermées se raréfie.

Les causes sont multiples. Les statistiques disponibles sur les ventes de livres numériques au Québec laissent penser qu’il ne s’agit pas d’un simple transfert du papier aux pixels, car il se vend encore beaucoup, beaucoup moins de livres numériques.

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