Cameroun : La moisson du FESPACO 2009

Les réalisateurs camerounais étaient bien présents à la 21e édition du festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou. Débuté le 27 février dernier, il s’est achevé le 07 mars avec la cérémonie de récompenses. Le film « Tesa » du réalisateur éthiopien Haïlé Guérima, s’est hissé sur la plus grande marche du podium en recevant l’Etalon d’or du Yennenga.La 20e édition en 2008 est restée dans les mémoires comme celle du réveil du cinéma camerounais, avec l’Etalon d’argent du Yennenga remporté par « les saignantes de pascal Bekolo et le prix de l’espoir remporté par « confidences » de Cyrille Masso.

Cette année encore, des plusieurs films camerounais en compétition, beaucoup ont tiré leur épingle du jeu à côté des films burkinabé, d’Afrique du nord et d’Afrique du Sud ; films qui ont dicté leur loi sur les écrans et sur les podiums de Ouagadougou en se taillant la part du lion.

Au terme de cette grande messe du cinéma, le film de la réalisatrice camerounaise Joséphine Ndagnou « Paris à tout prix » reçoit le prix spécial du jury dans la catégorie fiction TV.

Le 3e prix, synonyme de poulain de bronze est attribué au court métrage de Bernard Auguste Kuemo « Waramutseho ». « Une affaire de nègre », le documentaire de Oswald Lewat est classé au 3e rang. Avec son film « Mah saah sah » en lice pour l’étalon d’or de Yennenga, Daniel Kamwa a du se contenter du prix Africalia d’une valeur de cinq millions de francs CFA.

Autant de distinctions qui témoignent de la vitalité du septième art au Cameroun. Mais, au regard du contexte critique dans lequel se déploie le cinéma au Cameroun aujourd’hui ; surtout avec la fermeture des deux dernières salles de cinéma du pays,on se laisse convaincre que le cinéma au Cameroun est loin d’avoir atteint le bout du tunnel.

En marge des récompenses attribuée aux films en compétition, le ministre de la culture et de la communication du Burkina Faso a décerné des distinctions à 15 cinéastes et personnalités africaines pour leur rôle déterminant dans la promotion du septième art africain dans le monde.

Dans cette optique, Bassek ba kobhio, président des Ecrans Noirs de Yaoundé, a été fait chevalier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Denise Epoté, directrice de TV5 Afrique, quand à elle, s’est vu élevé au rang d’officier des arts, des lettres et de la communication.

C’est dans la célébration de toutes ces distinctions et récompenses que les rideaux sont définitivement tombés sur la 21e édition du FESPACO. Rendez-vous a été prix pour la prochaine édition en 2010.

© Correspondance : Ngondi Joseph Marie Paru le 21-03-2009 11:29:11
ACHU – MODIBO – TAGN
@ ama tutu muna, minchult / cameroun

c’est deja une avancee de reconnaitre l’oeuvre de ces cineastes … [lire la suite]

Source : Camer.be

One Reply to “Cameroun : La moisson du FESPACO 2009”

  1. Je suis étudiant en troixième année de scénarisation-multimedia à l’Ecole Nationale des Sciences et Techniques de l’Information et de la communication de Savalou (ENSTIC-BENIN). Une bourse d’etude à l’exterieur et surtout dans les locaux de FESPACO me permttra de parfaire mes connaissances et réalisation et de bien maîtriser les normes et pratiques en matière de la production audiovisuelle.

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