Discriminations selon le genre ou l’origine, propos sexistes de fin de banquet lors des stages en préfecture… les élèves brandissent le carton rouge. Sans que la direction ne réagisse. Si « l’école d’excellence de la République » a atteint la parité des effectifs en 2025, l’égalité, elle, attendra.
Chaude ambiance en perspective, le 19 décembre, pour le gala de clôture de la promotion Paul-Emile Victor à l’Institut national du service public (INSP), qui a remplacé l’Ecole nationale d’administration (ENA). Plusieurs élèves pourraient y dénoncer le sexisme ordinaire qui règne à l’Institut. En juillet 2024, déjà, la promotion précédente estimait qu’en son sein près de la moitié des femmes avaient subi « des discriminations en raison de leur genre », imputées pour partie aux « modalités d’évaluation, perçues comme sexistes ». La directrice de l’établissement a été alertée – sans effet notable. SUITE
