Face à la pression des universités et du monde académique, le gouvernement français a finalement assoupli son décret sur les frais d’inscription des étudiants hors Union européenne.
Depuis le 12 mai, les universités peuvent exonérer jusqu’à 20 % de leurs étudiants étrangers des frais majorés, contre seulement 10 % auparavant.
Pour de nombreux établissements, cette décision était devenue nécessaire. Plusieurs responsables universitaires craignaient que l’augmentation des frais ne décourage des étudiants talentueux venus d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine.
Même si cette mesure est accueillie favorablement, de nombreuses questions demeurent. La France reste-t-elle une destination accessible pour les étudiants internationaux, ou les coûts des études risquent-ils de devenir un obstacle de plus en plus important ?
