Immigrer au Canada – Québec: La recherche d’emploi en six points

Le Bureau d’immigration du Québec organise deux fois par an, au printemps et à l’automne, dans différents pays d’Europe, des journées de recrutement destinées à favoriser les rencontres entre employeurs venus spécialement de la Belle Province – 29 pour l’édition du printemps 2015, dont Warner Bros et Ubisoft – et candidats au départ. Les secteurs couverts sont nombreux et variés: aérospatiale, ébénisterie, électromécanique et automatisation, finance, génie mécanique, jeux vidéo, restauration, santé, TIC, tôlerie et usinage… Depuis 2008, plus de 1500 personnes ont été embauchées! Pour en savoir plus: Les journées Québec. Consultez fréquemment le site et suivez la page Facebook du programme.

L’ambassade du Canada organise des sessions (incluant des sessions en ligne) d’information pour les candidats à l’immigration.

Six étapes indispensables pour une recherche d’emploi.

1. Vérifiez

Renseignez-vous avec précision sur le marché de l’emploi et sur la question de la reconnaissance de vos diplômes. Vérifiez si votre activité (quelle qu’elle soit) est régie par un ordre professionnel et, si tel est le cas, les conditions pour y accéder.

2. Repensez votre CV

Adaptez votre CV à la mode canadienne. Oubliez les informations personnelles (âge, situation maritale) et la photo. Indiquez la correspondance de vos diplômes avec ceux du système québécois mais sachez que l’expérience professionnelle est plus importante que les diplômes.

Utilisez des verbes d’action pour décrire vos compétences et savoir-faire. Soyez très clair sur vos objectifs et explicite quant à vos réalisations. Indiquez en fin de CV “références disponibles sur demande”. Le CV peut faire de 2 à 3 pages.

3. Réseautez

Le réseau, c’est l’arme essentielle. Bénévolat, associations professionnelles ou de parents d’élèves, colloques, réunions en tout genre, voisinage… tous les moyens sont bons et ce n’est pas considéré comme du copinage.

4. Soignez votre anglais

La connaissance de l’anglais écrit et parlé, en plus du français, est un facteur d’embauche déterminant, le niveau requis étant fonction, bien sûr, du type de poste à pouvoir.

5. Osez les petits jobs

N’ayez pas peur de débuter par un travail moins (et même beaucoup moins) qualifié, comme des “jobines” du style serveur. Les employeurs salueront votre débrouillardise ainsi que votre première expérience locale. En outre, au sein d’une entreprise, les promotions peuvent être très rapides.

6. Adaptez-vous

Le Québec n’est pas la France, ne l’oubliez pas. Les relations professionnelles sont notamment marquées par une forte culture du consensus, des relations hiérarchiques peu formelles et le tutoiement facile. Bon à savoir: la journée de travail se termine vers16h/17h, et la semaine fait entre 35 et 40 heures maximum. Le salaire est versé tous les quinze jours. Le remboursement de la carte de transports ou les tickets restaurants sont des pratiques totalement inconnues. Le préavis de licenciement dépasse rarement deux semaines.

Attention, professions réglementées !

Au Québec, de très nombreux métiers sont régis par un ordre ou un organisme de réglementation. Si cela paraît banal pour les médecins ou les avocats, cela est plus surprenant pour les électriciens ou encore les professionnels des ressources humaines. Certaines démarches pour obtenir le droit d’exercice peuvent être entreprises depuis la France. Les procédures sont souvent longues et complexes (dossier d’équivalence, formations complémentaires, examens, stages…) et leur coût peut s’élever à plusieurs milliers de dollars.

Depuis 2008, un accord sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles a été signé entre la France et le Québec. À ce jour, 57 arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM), couvrant 81 professions, métiers et fonctions réglementées ont été signés. Des agronomes aux bouchers, en passant par les architectes, les plombiers, les ingénieurs ou les sages-femmes, la palette est vaste. Mais, malgré ces ARM, des obstacles subsistent auprès de certains ordres.

Attention, les appellations ne sont pas forcément les mêmes entre la France et le Québec. Ainsi, un couvreur français est un étancheur du bâtiment au Québec et un carrossier, un débosseleur. De plus, les ordres ne sont pas les mêmes selon les provinces. Autant de raisons qui font qu’il est impératif de bien se renseigner avant d’entamer la moindre démarche d’immigration. www.immigration-quebec.gouv.qc.ca

MBA au top

Solange Strom, ancienne présidente de l’Occitane en Provence et actuelle présidente de la Chambre de Commerce du Canada à Toronto l’a fait. Comme d’autres gestionnaires chevronnés. Quoi? Le EMBA couplé de HEC Montréal et de McGill. Seul MBA exécutif 100% bilingue, le cursus de 15 mois séduit de plus en plus de Français.

Les cours se tiennent généralement, à Montréal, une fois par mois, du jeudi au dimanche, auxquels s’ajoutent deux séjours de 7 et 10 jours en résidence dont l’un se tient soit en Amérique latine, soit en Asie. www.embamcgillhec.ca

www.professions-quebec.org

Source: http://www.lexpress.fr

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