BURUNDI – Les étudiants proposent l’examen d’Etat comme le seul critère d’accès à l’enseignement supérieur

BUJUMBURA, 22 novembre 2011 (Xinhua) — Les étudiants des universités publiques et privés réunis au sein du collectif des associations provinciales des étudiants du Burundi ont adressé mardi une correspondance au président du Sénat Gabriel Ntisezerana, lui demandant de ne retenir comme critère d'accès à l'enseignement supérieur que l'examen d'Etat et non la combinaison des notes obtenues en classe et celles obtenues à l'examen d'Etat.

SENEGAL – Les émigrés sénégalais produisent 9,2% du PNB de leur pays, selon un banquier

Dakar, 2 déc (APS)- Les transferts des émigrés sénégalais vers leur pays représentent 9,2% du produit national brut (PNB) du Sénégal, selon le directeur général d’Ecobank, Yves Coffi Quam-Dessou, expliquant que l’importance de cette statistique justifie l’ouverture, par son groupe bancaire, d’un compte dédié aux Africains de la diaspora.

FIMA 2011 : Les 3 lauréats du concours Jeunes Créateurs

1er prix : Marta Raphaëlle Gouandjika   Née en 1984 à Bangui Centrafrique d’une mère…

1er prix : Marta Raphaëlle Gouandjika
 
Née en 1984 à Bangui Centrafrique d’une mère Roumaine et d’un père Centrafricain, Marta Raphaëlle Gouandjika a passé son enfance et son adolescence à Bangui où elle a fait toute sa scolarité. Après avoir obtenu son Bac scientifique en 2003 elle entra à l’université de Bangui en 1ère année de CBG ( chimie, biologie, géologie).
 

FRANCE – Son amour pour une Sénégalaise lui a coûté 12 000 €

Alain a rencontré à Dakar une femme de 30 ans sa cadette. Qui l'a finalement rejoint à Lorient. Avant de le quitter un an et demi plus tard, laissant un homme brisé et à sec financièrement.

Entretien
Alain (1), 54 ans, travaille dans le secteur de la Défense à Lorient.

Comment avez-vous rencontré Khady (1) ?

TOGO – Enseignement supérieur : Les étudiants menacent de recourir à la contestation

Deux semaines après la rencontre académique dans les deux universités du Togo, chacune des deux vit ses remous. Si à Kara ce sont des arrestations d’un enseignant et de trois étudiants qui ont failli faire dégénérer la situation, à Lomé, c’est la non respect par les autorités d’un accord signé avec les syndicats représentatives des étudiants qui est en cause.